mardi 9 septembre 2014

My Own Happiness Project // Septembre

Hello !

Bon, je ne reviens pas sur mon virage healthy pour le moment, c'est un peu tôt et il y a beaucoup à dire, mais j'y reviendrai d'ici quelques semaines. En attendant, vous pouvez suivre tout ça sur Instagram (@sophiehealthydiary) si vous en avez envie !

Pour le mois de septembre, placé sous le signe de la rentrée, j'ai décidé de m'attaquer au problème de l'argent. J'aurais d'ailleurs surement du y venir plus tôt vu le lien étroit entre argent et bonheur. A trois mois de la fin de mon projet il est donc grand temps que je m'y intéresse !

>> Mon comportement par rapport à l'argent :

Je suis une "fille de base", j'aime m'acheter des vêtements, du maquillage et autres futilités, c'est certain. Mais j'ai toujours été assez raisonnable, j'entends par là que je n'ai jamais été à découvert de plus de 100€ par exemple, je n'ai pas de dettes, pas d'interdit bancaire, etc. Cependant, j'ai tendance à dépenser mon argent n'importe comment, et à la fin du mois, je suis toujours un peu fauchée et frustrée. Et alors, lorsque je décortique mon relevé de compte, je vois clairement toutes les petites dépenses inutiles qui au final auraient pu être évitées. J'ai tendance de plus à alterner des périodes durant lesquelles je n’achète rien, pour finir par me lâcher complètement (un peu comme quelqu'un au régime qui finit par craquer et s'enfile un paquet de gâteaux!)

>> L'argent fait-il le bonheur ?

Je ne sais pas si l'argent peut vraiment faire le bonheur, mais dans mon cas, je sais qu'il est source de frustrations. Plus j’achète et plus j'ai envie d’acheter sauf que le porte-monnaie ne suit pas forcement mon esprit et mes envies ! La folie des grandeurs... Je reste convaincue qu'en privilégiant la qualité à la quantité, la frustration s'envole, on est donc plus heureux. CQFD.



Je constate aussi que je ne suis pas forcement plus heureuse lorsque j'ai de l'argent, alors que proportionnellement, le manque d'argent m'apporte plus de malheur que l'apport d'argent ne m'apporte de bonheur (je ne sais pas si je suis claire...). Ce n'est pas parce qu'on a de l'argent que l'on est heureux, mais ne pas en avoir est un souci certain. C'est un peu comme la santé, tant que tout va bien, cela nous semble normal. Nous la prenons pour acquise et ce n'est que lorsque l'on tombe malade que l'on se rend compte de la chance que l'on avait d'être en bonne santé.

Une chose est sure : comme je vous l'expliquais ici il y a quelques mois, je me sens plus libre en achetant moins mais mieux. Dit comme ça, ça parait évident mais au quotidien, ça ne l'est pas forcément ! C'est donc ce sur quoi je vas me pencher durant ce mois de septembre : dépenser de façon plus intelligente, acheter ce dont j'ai VRAIMENT besoin afin de ne pas avoir cette impression désagréable que mon argent s'est volatilisé !



>> Mes objectifs : 

Dépenser intelligemment

- Budgétiser : j'ai commencé par analyser mes relevés, étudié mes dépenses. J'ai classé mes sources de dépenses en catégories (vêtements, nourriture, sorties, beauté, livres, etc.) puis en fonction de mes possibilités, de mes envies et de mes besoins, j'ai accordé un certain budget à chaque catégorie de dépenses. J'ai prévu plutôt large pour avoir de la marge à la fin du mois si tout se passe bien.

- Acheter des choses utiles dont j'ai vraiment besoin au quotidien : pour cela, je note ce qui me chagrine, par exemple ma cuisine est mal organisée et ça me met de mauvaise humeur chaque jour, alors il est peut-être temps de dépenser un peu d'argent afin de me faciliter la vie. Je ne sais jamais comment m'habiller : au lieu de me racheter des vêtements sans réfléchir, il faudrait que je pense à ce que j'ai déjà et acheter des choses cohérentes avec lesquelles je pourrais assortir ce que je possède déjà. En fait, pour chaque problème, il s'agit de voir en quoi l'argent pourrait m'apporter une solution.

- M'autoriser un craquage de temps en temps : une paire de chaussures, un beau livre, un bon restaurant, n'importe quoi, juste quelque chose qui me fait vraiment plaisir même si je pourrais tout à fait m'en passer.

>> En gros : privilégier la qualité à la quantité, penser sur le long terme tout en sachant se faire plaisir afin de ne pas être frustrée, un peu comme avec l'alimentation finalement !

6 commentaires:

  1. Je suis plutôt en phase avec ce rapport à l'argent. Chaque dépense, chaque acte d'achat, procure en fait un plaisir instantané qui est d'autant plus significatif que la dépense est importante, exceptionnelle, choisie et non subie. Pour optimiser la dose de bonheur fournie par une dépense d'argent, j'essaie pour ma part de faire durer l'instant d'achat (quand j'ai le temps) et de mettre en concurrence les vendeurs de manière à avoir le "double effet kiss-cool" d'avoir fait une bonne affaire. Par exemple je voulais une housse pour ma tablette. Au lieu de prendre celle vendue en magasin, j'ai fait ma petite enquête comparative sur le net pour trouver finalement mon bonheur sur Amazon, pour 6 fois moins cher et tout aussi bien ! Ou encore quand je vais au resto (et j'y vais très souvent car je ne cuisine pas), je prend soin de lire les avis sur chaque endroit, comparer les cartes (dispos sur le net de plus en plus souvent), et surtout me renseigner sur la philosophie du lieu car je privilégie très fortement la cuisine "maison" à base de produits frais. Et ça me donne la sensation d'avoir fait un bon repas, utile et déculpabilisant, par opposition à un fast-food d'où on sort alourdi et peu satisfait...

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    1. Tiens ça me fait penser que dans son livre justement, Gretchen Rubin explique qu'il existe 2 types de consommateurs : ceux qui se satisfont de ce qu'ils trouvent en premier lieu (les "satisficers"), contrairement à ceux qui cherchent la solution optimale à tout prix, et donc étudient toutes les options possibles (ce sont les "maximisers"), tu fais donc clairement partie de la 2ème catégorie d'acheteurs ! Ça te fait une belle jambe de le savoir :)

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    2. Clairement je fais partie des seconds. Si je trouve un article que je viens d'acheter moins cher ailleurs, ça me gâche complètement le plaisir de mon achat. Je ne considère pas que c'est être radin car ce n'est pas l'argent qui compte, c'est plutôt une aversion à l'arnaque :
      pour moi, être arnaqué = avoir été bête = être moins malin que d'autres = être le dindon de la farce = être un looser dans la vie... :-)

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  2. Je suis plutôt en phase avec ce rapport à l'argent.

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  3. quel bel article! je ressent vraiment la même chose que toi. Mais pour autant, j'ai vraiment du mal à me gendarmer....

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    1. Merci ! C'est un peu comme avec la nourriture en fait, il faut savoir s'accorder des plaisirs et relâcher la pression de temps à autre. Si on passe son temps à s'interdire des choses ça ne peut pas marcher !

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Merci pour vos commentaires qui me vont droit au cœur !