mardi 1 avril 2014

My Own Happiness Project // Bilan de mars et objectifs d'avril.

Hello !

Avant de commencer, je constate que vous êtes de plus en plus nombreuses (nombreux?) à me lire et cela me touche beaucoup. Alors un grand MERCI à ceux qui passent par ici. N'hésitez pas à l'occasion à laisser un petit mot, ça me fera très plaisir :)

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Venons en au bilan de ce mois de mars, placé sous le signe du travail. (Retrouvez mes objectifs > ici)
Les résultats de ce mois n'ont pas été aussi concluants que je le souhaitais, faute de temps. J'ai passé beaucoup de temps à travailler et de ce fait, je n'ai pas eu beaucoup de temps à accorder au reste, mes objectifs étaient surement trop ambitieux. Enfin, ce n'est pas très grave, ce n'est que partie remise.

Même si j'essaie d'améliorer certains points négatifs de mon quotidien, ce qui est toujours bon à prendre et très bénéfique, je constate que là où le bât blesse vraiment c'est au niveau du travail et au fait de ne pas avoir trouvé ma voie.

Alors que les études rimaient avec insouciance, l'entrée dans la vie active m'angoisse et le fait de ne pas savoir ce que je vais faire du reste de ma vie m'effraie beaucoup. J'ai bien conscience que dans quelques années mes 25 ans me manqueront, mais pour le moment, je voudrais que cette période de doutes et d'angoisses se termine.

Lorsque j'ai commencé mes études, toute ambitieuse et pleine de bonne volonté, il était clair que dès l'obtention de mon diplôme je plongerai dans le monde adulte, ce qui dans ma tête signifiait : avoir un travail (qui me passionnerait cela va sans dire), de l'argent, une maison, voyager, envisager de me marier et d'avoir des enfants, être indépendante. Mais voilà, aujourd'hui, j'apprends à faire le deuil de tous ces projets et surtout de la Sophie que je pensais devenir. J'essaie d'accepter le fait que je ne suis pas si ambitieuse que ça finalement, que le monde est très grand et que je n'aurais pas le temps de tout découvrir, que je suis loin d'être prête pour les enfants et le mariage. Mon indépendance me semble encore bien loin.

Je suis tiraillée entre cette envie d'être adulte et cette peur d'abandonner l'insouciance de l'enfance. Trop vieille pour être jeune, trop jeune pour être vieille. Voilà comment je pourrais résumer mon état d'esprit du moment. Je me sens à la traîne, sous pression, non seulement par rapport aux objectifs que je m'étais fixée mais aussi par rapport à ce que la société attend de moi. J'ai cette impression désagréable que tout le monde avance alors que moi je stagne, que le temps passe trop vite et que je n'arrive pas à suivre.

Alors, tout ça pour dire que même si j'ai décidé de me bouger durant ce mois de mars, un mois ce n'était pas suffisant, il me reste beaucoup de travail, mais c'est un début, il me fallait un déclic. J'ai donc décidé que le mois d'avril allait m'aider dans cette transition vers le monde adulte. L'essentiel étant pour moi de trouver un équilibre entre ces deux mondes, une façon de concilier insouciance et indépendance. Je veux donc savourer cette période au lieu de la maudire, créer de bons souvenirs tout en allant de l'avant. Et puis surtout, relativiser, je n'ai QUE 26 ans après tout, rien ne presse.

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Avril : All you need is love.

Se détendre :
- Etre plus légère. 
- Ne pas me comparer aux autres, encore une fois être moi-même.
- Prendre le temps de réfléchir, relativiser.
- Savourer chaque instant car un jour je les regretterai. 

Créer des souvenirs et les chérir :
- Prendre plus de photos, en faire des albums.
- Instaurer des traditions au quotidien et faire des projets. 

J'ai bien conscience que tout cela est très personnel, mais je crois ne pas être la seule à être un peu perdue en cette période de transition et je dois avouer que de retranscrire mes pensées noir sur blanc m'aide à y voir plus clair.

Je reviens vite, avec des choses plus légères !

5 commentaires:

  1. Tu n'es pas la seule à avoir l'impression de stagner, rassure toi :)
    Parle en autour de toi, tu verras que beaucoup de personnes, qui en apparence semblent être sûres d'elles, doutent de leurs choix.
    Un an que je suis diplômée, moi qui fonçais tête baissait avec mes certitudes et mes objectifs et voilà que je traine encore à me lancer, par peur de faire le mauvais choix et surtout de grandir ! Et surtout cette pression de la société. Vraiment, je me retrouve dans ce que tu dis, et rassure toi, je pense que beaucoup de gens en sont là en ce moment :)

    Continue tes articles "bilan", c'est super agréable et ça motive !!
    Bonne soirée !
    Célia

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    1. Merci beaucoup pour ton commentaire, ça me fait très plaisir et ça me motive à continuer.
      Ça me rassure aussi de voir que je ne suis pas la seule à être un peu perdue et effrayée. Pas toujours facile d'être jeune !

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  2. Tu dis avoir passé le mois de mars à travailler mais en même temps tu te plains de n'avoir pas trouvé ta voie. Est-ce qu'on doit comprendre que tu fais un travail que tu n'aimes pas ?
    L'indépendance ne s'oppose pas à l'insouciance, c'en est au contraire une condition pour toi aujourd'hui : tant que tu es tourmentée de ne pas avoir ton indépendance tu ne peux pas non plus être insouciante parce que dans un coin de ta tête tu vivras ça comme un échec et ça t'empêchera de savourer cette période. Il faut trouver un boulot qui te convienne, quitte à le démarrer un peu plus tard afin de profiter de l'intervalle l'esprit totalement tranquille. Même si c'est dur en ce moment, il n'y a pas de raison pour que tu ne trouves pas, car tu es jeune, diplômée et sans les handicaps qui freinent traditionnellement l'embauche (je ne m'étends volontairement pas là-dessus).
    Ne te disperse pas dans tes objectifs, tu ne peux bâtir certains volets de ton projet qu'après avoir bouclé certains autres. Le fait de ne pas trouver de job peut avoir diverses causes, comme par exemple de redouter inconsciemment d'avoir à passer des entretiens ou de devoir s'adapter à des horaires contraignants ou obéir à un chef, etc... tout comme on n'aime pas aller chez le dentiste parce qu'on a un mauvais souvenir au fond de la tête ou qu'on sait qu'à un moment donné on va avoir mal. Si tu parviens à "conscientiser" ce qui te freine pour trouver le job, dans 9 cas sur 10 tu t'aperçois que c'est moins grave que ce que tu crains inconsciemment et surtout tu as les outils pour y faire face. Par ex pour le dentiste tu lui demandes quelle intervention il va faire et s' il y a une phase douloureuse tu demandes une anesthésie locale et c'est tout !
    Ça fait 6 mois que tu es diplômée. Combien de CV as-tu envoyés, combien d'entretiens as-tu passé ? Si la réponse est moins de 5, c'est peut-être que tu n'as pas véritablement envie de travailler ; sinon c'est que ta candidature ne retient pas suffisamment les employeurs et la chose à faire alors est de te faire coacher par un professionnel pour mieux postuler aux offres. Ça a un coût mais ça en vaudrait la peine.
    Je dois enfin t'avouer que par ce que je connais de toi à travers ton blog, je te trouve un peu immature. A 26 ans on n'est plus une ado, et je ne te vois vraiment pas avoir des gosses dans un avenir proche... Essaye de donner des impulsions à ta vie qui viennent de toi-même plutôt que d'appliquer des recettes en espérant que ça va fonctionner.

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    1. Pourquoi poster en "anonyme", ça me ferait plaisir de savoir à "qui" je m'adresse :)
      Je me suis mal exprimée, quand je parlais de travailler, je voulais dire travailler sur moi d'une part, la réflexion, ça prend du temps, et puis chercher du travail, c'est aussi un travail à temps complet !
      Merci en tout cas pour ton commentaire plein de bon sens !

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    2. Mon pseudo est "anonyme" et je suis un garçon :)

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Merci pour vos commentaires qui me vont droit au cœur !